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Comment recruter un apprenti
?
Comment trouver un jeune qui
souhaite devenir apprenti ?
Vous pouvez :
• contacter le CAD (Centre d'Aide à la
Décision) ou le service apprentissage de la chambre
de métiers afin de bénéficier des
services de la bourse d'apprentissage,
• déposer votre offre directement sur le
site internet de votre chambre de métiers (Espace
Apprentissage Emploi)
• déposer une offre d'emploi apprenti à
l'ANPE et dans la presse
• recontacter les jeunes qui vous ont fait parvenir
une candidature spontanée
Quelles démarches pour
embaucher un apprenti ?
1. Signature du contrat d’apprentissage
Vous devez obligatoirement signer avec le jeune qui
a été sélectionné un contrat
d’apprentissage. Il s’agit d’un formulaire
CERFA que vous pouvez retirer auprès de votre
chambre de métiers. Il précise notamment
la formation suivie par le jeune, la durée du
contrat, sa rémunération et votre engagement
à mettre en place les conditions permettant une
formation satisfaisante de l’apprenti.
http://www.artisanat.fr/portals/0/documents/jeunes/50032-04.pdf
Pour remplir le dossier, vous devez vous procurer :
- les informations nécessaires auprès
du jeune ou de son représentant légal
- les documents qui sont à annexer au contrat
N’hésitez pas à contacter votre
chambre de métiers qui peut vous accompagner
dans votre démarche.
2. Enregistrement du contrat par la chambre de
métiers :
Une fois le contrat d'apprentissage rigoureusement
renseigné, complété et signé
(par le chef d'entreprise et le jeune et son représentant
légal le cas échant), il faut le transmettre,
le plus rapidement possible, au service apprentissage
de sa chambre de métiers. Il procédera
à la vérification du contrat et l’enregistrera
si toutes les conditions sont remplies.
Cette formalité accomplie, vous et votre apprenti
recevrez un volet du contrat, un exemplaire sera également
remis à la direction départementale du
travail et de l’emploi pour validation.
A quelles aides pouvez-vous prétendre
?
• pour les entreprises inscrites au RM, à
une exonération des cotisations patronales :
• à l’exception des cotisations d’accident
du travail et de maladie professionnelle, de retraite
supplémentaire et prévoyance.
• à un crédit d’impôt
:
• les entreprises bénéficient, d’un
crédit d’impôt de 1 600 € par
an et par apprenti. Il est porté à 2 200
€ par an lorsque l’entreprise embauche notamment
un apprenti reconnu travailleur handicapé.
• à une exonération de la taxe d’apprentissage
:
• pour les entreprises ayant une masse salariale
inférieure à 6 fois le SMIC annuel et
employant au moins un apprenti.
• à une indemnité compensatrice
versée par le conseil régional :
• son montant comme ses conditions d’attribution
varient selon les régions. Dans tous les cas
son montant ne peut pas être inférieur
à 1 000 euros par année de cycle de formation
et par apprenti.
Mobilité des apprentis
Votre apprenti peut bénéficier d’une
expérience professionnelle dans une entreprise
européenne. Les chambres de métiers et
de l’artisanat peuvent vous renseigner sur cette
possibilité.
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Présentation synthétique
du statut auto-entrepreneur
Forme juridique: Obligatoirement
Entreprise Individuelle (EI) (pas de capital minimal
et responsabilité illimitée de l'exploitant)
Une seule entreprise individuelle par personne (dont
AE)
Avantages particuliers: Dispense d'inscription
au Registre du Commerce et des Sociétés
RCS. (Les professions libérales ne sont pas concernées
par cette dispense). Les artisans seront soumis à
l'inscription au Registre des Métiers RM en 2010
Application du régime fiscal et social des micro-entreprises.
Création et radiation extrêmement simplifiées
et rapides (possible par Internet)
En plus de sa résidence principale, l’entrepreneur
individuel pourra par une simple déclaration
chez un notaire rendre insaisissables tous ses biens
fonciers bâtis et non bâtis dans la mesure
où ils ne sont pas affectés à l’usage
professionnel.
La nécessité d’autorisation administrative
pour utiliser son domicile situé en rez-de-chaussée
en tant que local professionnel sera supprimée,
y compris pour une activité commerciale.
Accessibilité: Ce statut n'est
accessible qu'aux entreprises ayant un chiffre d'affaires
maximum pour 2010 de :
• 80 300 euros HT (80 000 en 2009) pour une activité
de vente de marchandises, d'objets, de fournitures,
de denrées à emporter ou à consommer
sur place ou une activité de fourniture de logement,
• 32 100 euros HT (32 000 en 2009) pour les prestations
de services relevant de la catégorie des bénéfices
industriels et commerciaux (BIC) ou des bénéfices
non commerciaux (BNC).
Charges sociales:
Obligatoirement régime micro-social (du régime
micro-entreprise) avec prélèvement libératoire
trimestriel ou mensuel (au choix) calculé sur
le chiffre d'affaires et égal à partir
du 1° janvier 2009 à :
• 12% pour une activité commerciale.
• 21,3% pour une activité de prestations
de services
• 18,3% pour les prestations de service des professionnels
libéraux affiliés à la CIPAV.
Aucune déduction de frais ou de charges possible
pour l'application de ce pourcentage
Fiscalité:
Si la condition de revenu maximum du foyer fiscal est
remplie, prélèvement libératoire
trimestriel ou mensuel (au choix) calculé sur
le chiffre d'affaires, mis en place au 1° janvier
2009 et égal à
• 1 % s'il s'agit d'entreprises dont le commerce
principal est de vendre des marchandises, objets, fournitures
et denrées à emporter ou à consommer
sur place, ou de fournir le logement,
• 1,7 % pour les entreprises dont l’activité
principale est de fournir des prestations autres que
celles relevant du seuil de 80 000 euros,
• 2,2 % autres prestations de service, imposables
dans la catégorie des bénéfices
non commerciaux (BNC).
Aucune déduction de frais ou de charges possible
pour l'application de ce pourcentage
Cette option n'est possible que pour les personnes ayant
déjà opté pour le régime
micro-social.
Si la condition de revenu maximum du foyer fiscal n'est
pas remplie l'auto-entrepreneur sera assujetti au régime
de base de la micro-entreprise, barème progressif
après un abattement forfaitaire.
TVA, taxe sur la valeur ajoutée:
Étant obligatoirement sous le régime fiscal
de la micro-entreprise l'auto-entrepreneur n'est pas
soumis à la TVA. en savoir plus >>>
Taxe professionnelle:Les contribuables
ayant opté pour le versement libératoire
de l’impôt sur le revenu sont exonérés
de la taxe professionnelle pour une période de
deux ans à compter de l’année qui
suit celle de la création de leur entreprise,
ce qui correspond de fait à trois ans sans payer
de TP. Le 05/02/2009 Monsieur Sarkozy a annoncé
la suppression de la taxe professionnelle en 2010.
Source :www. auto-entrepreneur.fr
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